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IT’S ALL MY FAULT,
YESTERDAY'S NEWS |48

Le cœur au bord des lèvres (Adalia)

le Sam 15 Sep - 0:37
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I'm a Mother Fucker



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Messages : 216
Date d'inscription : 23/04/2018
Avatar : Ben Barnes
Crédits : Pizza Planet (avatar) crack in time (sign)
Autres comptes : Celeste Mills
Âge du personnage : 35 ans
Nationalité(s) : Américain
Signe astrologique : Bélier
Mon personnage, en 5 mots : Cabaret, art, trafic, machiavélique, violent
Quartier de résidence : Northeast
Carrière, métier ou job : Propriétaire du cabaret le Luxure
Orientation sexuelle : Hétérosexuel(le)
Situation sentimentale : Célibataire (par choix)
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Adalia
&
Aeddan

Le cœur au bord des lèvres
Besoin de rentrer chez toi, d’essuyer toutes ces traces de combat. Une transaction qui ne s’est pas déroulée comme prévue et te voilà avec la lèvre un peu gonflée, un peu ensanglantée et cette joue trop rouge, trop bleutée. Qu’est ce que tu vas bien pouvoir balancer à ta nièce quand elle va te voir dans cet état ? Qu’un gars a voulu s’en prendre à une de des danseuses ? Par sûr qu’elle accepte cette version des faits… Mais c’est la meilleure que tu as trouvé. T’as demandé à un de tes gars de te déposer à deux rues de chez toi, le temps que tu te remettes de tes émotions mais que tu trouves de quoi te soigner un peu avant de franchir la porte d’entrée. Tu avances dans la rue, sentant le regard des passants. Eh ouais, on m’a cassé la gueule que tu as envie de leur balancer. Tu n’aimes pas attirer les regards encore moins être pris pour une bête de foire. Alors tu leur lances des regards noirs pour les calmer, pour les remettre à leur place et tenter d’en imposer. Tu n’étais pas en tord dans ton trafic, tu lui faisais même un bon prix et pourtant l’enfoiré, qui s’en est pris à toi, a cru que ton tableau était un faux. Et pour avoir mal pensé, le pauvre gars a fini dans un pire état que toi. Alors oui, tu t’es fait défoncer mais tu as quand même gagné.
Une pharmacie est en approche, tu hésites à y entrer. Connaissant les gens qui y bossent, ils vont surement te questionner sur ce qui t’es arrivé et tu n’as clairement pas envie de parler. Tu soupires et te décides tout de même à rentrer pour prendre de quoi te soigner. A la tête des pharmaciennes, tu te dis que tu dois sacrément faire peur et que ta tronche doit être en mauvais état. Tu leur lances un petit sourire pour tenter de les rassurer puis tu te demandes de quoi désinfecter. Ne pas répondre aux questions ou seulement de façon évasive te permet d’être tranquille rapidement. La demoiselle qui te sert n’ose même pas tenter une dernière question, elle te donne juste le prix. Tu paies, remercies et sors aussi vite que tu y es rentré. Première épreuve passée mais qu’en sera-t-il de la seconde : soit les retrouvailles avec ta nièce ? Tu n’en sais rien et tu ne préfères même pas y penser.
Tu reprends le chemin du retour quand une silhouette familière apparait devant toi. Joli visage de poupée que tu pourrais reconnaitre entre milles. Sourire sincère qui s’affiche et tu t’approches de cette délicate jeune femme, oubliant complètement ton visage en sang.  
CODAGE PAR AMIANTE AVATAR PAR lux aeterna


I could do so much more, but this is what I get, my reward.

Re: Le cœur au bord des lèvres (Adalia)

le Mar 18 Sep - 0:45
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I'm a Mother Fucker



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Messages : 30
Date d'inscription : 04/09/2018
Avatar : Ana de Armas
Crédits : (ava) Morrigan
Âge du personnage : 29 ans
Nationalité(s) : Américano-mexicaine
Mon personnage, en 5 mots : Résiliente, idéaliste, dévouée, maternelle & méfiante.
Quartier de résidence : Northeast
Carrière, métier ou job : Infirmière puéricultrice
Hobby : Esquisser quelques idées à coups de crayon sur le papier & s'investir dans la lutte contre les violences conjugales.
Orientation sexuelle : Hétérosexuel(le)
Situation sentimentale : Divorcé(e)
Age : 29
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Love, what did you do to me?
My only hope is to let life stretch out before me
And break me on this lonely road
I'm made of many things, but I'm not what you are made of


Tu as toujours aimé ces habitudes insignifiantes qui jalonnent le quotidien. Celles que les gens finissent par détester, rendant ce dernier insupportable. Toi ça te fixe, comme un millier d'ancres minuscules. Elles vous empêchent de partir à la dérive, toi et ton potentiel de rêveuse. Toujours le nez en l'air à défaut de regarder où tu marches, ou coller trop près d'une feuille que le besoin t'as poussé à noircir.

Que tu as travailles de jour ou de nuit, tu as les mêmes rituels, à peu de chose près. Tu te réveilles toujours deux heures avant de partir travailler. Pour savourer le plaisir de prendre le temps. Goûter l'apaisement de cette encore nouvelle solitude. Et de certaines habitudes qui n'appartiennent qu'à toi. Dont l'insupportable banalité frise l'extraordinaire à tes yeux. Pourtant elles ont été dures à prendre. Tu as eu du mal à te dire  que tu pouvais laisser trainer de la vaisselle sur la table de la cuisine sans rien risquer en retour. Combien de fois tu as fait demi tour pour revenir la faire, craignant de le voir surgir comme un démon jaillissant de sa boîte pour te châtier. Peu importe que tu saches cette idée irrationnelle. Tu avais besoin de temps. Tu as toujours besoin de temps. Et quand tu déambules comme ça dans la rue après le travail, c'est encore une lutte de ne pas te retourner au moindre bruit. Tu t'attends toujours à le voir surgir au milieu de ces visages dont certains sont devenus familiers.

Parmi tous ceux-là, il y en a bien un que tu ne t'attends pas à apercevoir. Une figure bien moins familière que les pensées qui l'entourent se font trop régulières à ton goût. Pour autant, ce n'est pas dans un tel état que tu t'attendais à le revoir.

 « Mon dieu, mais que vous est-il arrivé ? » Tu ne sais pas ce qui te choque le plus. Son visage tuméfié, ou cette façon de sourire comme s'il n'en tenait pas compte. Comme si tout était parfaitement normal. Difficile de te décider sur ce qui te perturbe le plus.  Pourtant très vite tu te reprends, et même si d'habitude ce sont des enfants que tu soignes, tes réflexes restent les mêmes.

Ta pudeur habituelle s'efface quand tes mains viennent encadrer son visage. Tu oublierais presque votre rencontre au gala. Et cette drôle de sensation que tu as ressenti quand il est venu te parler. Parce que tu n'es pas un cœur d'artichaut qui s'amourache du premier venu. Tu n'es pas du genre à fondre au moindre compliment. Ton cœur est peut-être tendre, mais il se tient en retrait. Aujourd'hui bien plus qu'avant. C'est peut-être ça qui t'a fait le plus peur, ton regard qui errait d'un visage à l'autre, pour inexorablement revenir se poser sur le sien. Tu ne te pensais pas prête, mais il semblerait qu'il y ait quelque chose chez toi qui en a décidé autrement. Une chose que tu es bien décidée à ne pas écouter. Tu n'as pas envie d'être un énième nom sur une longue liste de conquêtes. Tu n'es pas encore assez forte pour ça.

Tes doigts parcourent la pommette contusionnée à la recherche d'une quelconque fracture. Ils viennent frôler l'entaille qui n'entache pas le sourire. Tu voudrais lui conseiller de se rendre à l'hôpital, mais tu as bien remarqué le sachet estampillé du logo de la pharmacie. C'est certainement une fin de non recevoir qui t'attend si tu t'aventures sur ce chemin. Alors tu optes pour le plus long mais dont tu connais l'issue. « Il faut nettoyer cela. Laissez-moi vous aider.  » Voix douce mais autoritaire. Habituée aux patients qui rechignent avant de se laisser faire. C'est que tu ne lui laisses pas vraiment le choix, à vouloir veiller à ses soins. Cependant on ne peut pas dire que vous soyez au bon endroit pour ça, au milieu de la rue. Tu n'habites pas très loin, mais tu as encore du mal à laisser rentrer les gens chez toi. Ce petit appartement, c'est un peu comme ton cœur. Chaleureux, mais il a connu des jours meilleurs. Moins les hommes s'en approchent, mieux tu te portes. Lui plus que les autres. Parce que tu as beau te répéter à chacune de ses attentions, qu'il fait preuve d'une amabilité un peu excessive, tu sais que tu t'enfonces dans le déni pour mieux te rassurer en attendant qu'il se lasse.

Pando



Perhaps the problem is not the intensity of your love, but the quality of the people you are loving. by anaëlle.
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